Daniel Burgoa

À propos de Kugo

Mon histoire dans le monde de la connaissance du corps remonte à l’adolescence, quand, avec un groupe d’amis, nous divaguions les après-midis et soirées sur ce que la vie nous apportait : la vie et la mort, la maladie, la douleur ou l’énergie. L’un d’entre nous étudiait la douleur et l’énergie — mais qu’est-ce que c’était ? Comment cela fonctionnait-il ? Est-ce que cela existait réellement ?… Et d’un autre côté, que se passait-il dans le corps ? Qu’est-ce que le corps ? Comment atténuer la douleur ?

Quelques années plus tard, dans les Pyrénées, je travaille dans un spa et me lie avec des masseurs, découvrant la nature de leur travail, ce qu’ils m’expliquent, et la façon dont ils approfondissent le domaine physique.

Après une ellipse temporelle, j’arrive à Grenade en 2009 où je commence mes études de chiromassage à l’ESEN (2008), ce qui m’amène à explorer mes émotions, en menant un important travail thérapeutique avec elles et les fleurs de Bach (2009-2012), apprenant ainsi à les utiliser en consultation.

L’impulsion décisive pour commencer les thérapies individuelles me vient du Chemin de Compostelle, plus précisément à Rabanal del Camino et Santa Colomba de Somoza dans la province de León. J’y pars travailler grâce à des ami·e·s, Elena et Oliver de Aulaga Osteopatía, à qui je serai toujours reconnaissant. Avec Anouk, ma compagne de vie, nous passons 7 merveilleuses années (2013-2019) à prendre soin, durant deux mois d’été, des pèlerins et de leurs blessures, ainsi que des habitants du coin, dans l’auberge La Senda. Ce fut un apprentissage dans un environnement unique. Prendre soin de corps très variés, de réalités et de pays différents, aide aussi à mieux comprendre le corps humain, ses multiples variations et complexités, en développant, avec la pratique, la sensibilité du TOUCHER et l’empathie.

Au fil des années, sur un long chemin qui se poursuit encore aujourd’hui, j’étudie l’ostéopathie structurelle (2 ans), la technique ostéopathique cranio-sacrée (1 an), l’ostéopathie viscérale (1 an), la libération fasciale, les chaînes musculaires, le massage thaïlandais et la réflexologie plantaire.

La formation continue est ma grande passion et l’un des points forts de mes thérapies : l’évolution constante. J’ai toujours eu une facilité à assimiler de nouveaux concepts et à les mettre en pratique, ce qui me pousse à poursuivre mes études dans ces domaines.

Avec le massage thaïlandais, un intérêt particulier s’est manifesté : mon professeur m’a proposé de continuer avec son cours en 2016, après deux années de pratique et un parcours de cinq ans déjà dans les thérapies. Après la première promotion, je comprends qu’il me faut aller en Thaïlande et apprendre à la source (fin 2017).

Au fil des ans, je continue à me former : avec Noam Tyroler en digitopression, lors d’ateliers avec Bojan Babic, avec Evasión Thai Yoga, avec Itzak Helman et surtout avec Oliver Chamorro à Monachil dans la Liliany School, où je commence aussi le parcours de l’osteo-thaï, que je poursuis encore. Actuellement, mes cours sont bien plus complets qu’à mes débuts, et j’y apporte chaque année des améliorations. Le massage thaïlandais m’a offert une manière de vivre le massage, les pressions, la méditation, la préparation préalable, la connaissance de soi, l’utilisation du poids et l’importance de l’énergie.

Dans le centre de retraites de yoga (Casa Bhakti – El Salar), j’exerce en tant que masseur thaïlandais et ostéopathe pendant 7 ans, principalement auprès d’une clientèle étrangère, ce qui m’a permis de développer à la fois mes compétences linguistiques et thérapeutiques, jusqu’à la fermeture du centre pour cause de déménagement des propriétaires. Ce fut un autre grand lieu d’évolution de mes consultations, de mon empathie à comprendre d’autres réalités culturelles et leur influence sur le corps. J’y ai également donné un cours de massage thaïlandais en anglais.

Avec la Réflexologie Plantaire, le chemin a été semblable. Après avoir suivi le cours à l’ESEN, l’avoir perfectionné à Séville avec Florence Cohen et l’avoir pratiqué pendant deux ans dans l’école, on m’encourage en octobre 2018 à prendre en main le cours. J’évolue et continue à recevoir des formations pour mieux comprendre le pied, le fascia et les relations de la zone plantaire avec le reste du corps, jusqu’à parvenir au cours que je propose aujourd’hui.

La paternité d’un côté, mais surtout la pandémie, obligent en 2020 à reporter indéfiniment le projet du Chemin de Compostelle, car l’auberge a fermé deux ans. Nous avons dû restructurer notre travail et le recentrer sur la consultation et la formation à Grenade, lieu dans lequel je me développe désormais, depuis 2008. Sans exclure la possibilité de mobilité, mais en développant un projet commun avec ANOUK (ostéopathie intégrale), CARMEN (psychologue et ostéopathe), DAVID (Saludcontacto) et moi-même, accompagnés de Juan Tirado Campos, acupuncteur de renom, et Fernando Villadangos, psychologue réputé, à Grenade. Nous avons réussi à créer un espace de coworking, générateur de synergies, d’apprentissages croisés, de partage, de thérapies et d’enseignement, afin d’élargir notre capacité à aider toutes sortes de personnes.

Actuellement, j’approfondis l’ostéopathie viscérale, que j’étudie à l’Institut Jean Pierre Barral avec Nabil Lalouh. Un nouveau saut dans la compréhension de l’intérieur du corps et le développement du TOUCHER.

Enfin, les savoirs ancestraux et chamaniques d’Amérique latine ont également contribué à la recherche de mon essence, à l’ouverture de mes canaux de guérison et à la connexion avec moi-même, avec la nature et la guérison. Du Pérou à la Thaïlande, du Mexique à León, de Madrid à Grenade. Merci à tou·te·s les maîtres·sses du chemin pour leur guidance et les connaissances transmises.

Mon objectif en consultation :

« Ramener la personne à se regarder elle-même, accompagner le corps à comprendre, à intégrer, à réduire sa douleur et à améliorer son quotidien. »

Autres atouts d’intérêt

  • Kinesiotaping – utilisation de bandes de kinesiotape pour aider le muscle à se rétablir, en le relaxant ou en l’activant.
  • Hypopressifs, technique de respiration qui aide à contracter la sangle abdominale, en exerçant et en étirant le plancher pelvien et le diaphragme, évitant ainsi de nombreux problèmes dus à une faiblesse de la zone, en plus de mobiliser les organes internes.
  • Tensegrity Touch, technique développée par Fernando Bertolucci, médecin brésilien, qui permet, à partir d’une pression dans une situation de semi-instabilité, de créer une tension obligeant le système primitif à agir, en se connectant aux besoins originels pour réinitialiser le corps.
  • Libération fasciale.
  • Je communique en 4 langues : espagnol, anglais, français et italien.

Questions Fréquentes sur Kugo

Quels sont les 5 piliers de l’Ostéopathie de Still ?

  • Unité du corps : le corps humain fonctionne comme un tout, où le système, en mouvement constant, cherche toujours l’équilibre. Tous les systèmes sont interconnectés et interdépendants grâce à ce tissu si important qu’est le fascia. Toute altération dans une partie modifie le reste, qui essaie de “l’aider”.
  • La structure gouverne la fonction et inversement : toute altération fonctionnelle découle d’une altération structurelle, ou inversement. Qu’est-ce que cela signifie ? Entre autres, que la posture (structure) influence la mobilité (fonction), et vice versa. De plus, toute altération dans la fonction d’un organe influence aussi la structure et la posture, et inversement.
  • En maintenant une posture ou un mouvement pendant 20 minutes, le fascia s’y adapte, influençant tout le corps.
  • La vie, c’est le mouvement : le corps est conçu pour bouger. Toutes les structures anatomiques sont en mouvement les unes par rapport aux autres. SÉDENTARITÉ = problèmes.
  • L’homéostasie : c’est la capacité d’auto-guérison de l’organisme. Le corps humain possède tous les mécanismes nécessaires pour se soigner lui-même, à condition que toutes ses structures soient en équilibre.
  • La règle de l’artère absolue : l’être humain possède son propre système de défense et génère une auto-régulation de ses fonctions, mais seulement si ses cellules reçoivent tout ce dont elles ont besoin pour fonctionner, se régénérer et éliminer les toxines. SANG, NERFS, LYMPHE.

Qu’est-ce que la Kémicine ?

Le mot KEMI signifie « terre noire » et fait référence à la terre fertile que laissait le Nil lors de sa décrue. Cette terre est la base d’une civilisation qui a duré 3000 ans et qui a développé une médecine, une culture, une agriculture, une architecture et de nombreux autres arts pour la postérité.

 

Pourquoi la kémicine ?

 

Parce que le développement de l’art médical demande de la patience, du temps, laisser la nature permettre à la terre fertile de germer, que ses plantes poussent à leur rythme. Il en va de même pour les corps : ils ont besoin de temps pour guérir et se rééquilibrer.

 

Parce que, comme dans l’alchimie, nous essayons de transformer quelque chose comme la douleur en quelque chose de plus précieux, comme l’apprentissage.

 

Parce que nous cherchons à aller à l’origine, et non à être un simple palliatif, quelque chose d’allopathique, qui reste en surface sans toucher le fond.

 

Dans l’application de mes savoirs ostéopathiques, thaïlandais, réflexologiques et émotionnels, je cherche à accompagner le corps dans son processus unique d’auto-guérison.

« MES MAINS sont MES YEUX, mon BISTOURI et mon ÉCHOGRAPHE. »

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